Notre Histoire
Une élégance qui coule dans les veines
Virginie porte en elle l'empreinte d'une histoire où l'élégance et l'audace se transmettent comme un héritage.
Du côté paternel, son grand-père — affectueusement surnommé « Grand-père Baby » — était une véritable icône de style. On l'appelait « le catalogue de mode », tant son allure inspirait et dictait les tendances. Toujours tiré à quatre épingles, il imposait sa signature vestimentaire avec une aisance naturelle. Grand voyageur, il parcourait le monde aux côtés de ses fils musiciens, absorbant les influences de chaque culture traversée.
Du côté maternel, l'élégance prend une autre dimension. Sa mère, muse et mannequin pour Jacques Fath, l'un des grands couturiers français des années 50, incarnait la beauté et la grâce à la française.
Virginie a grandi dans cet univers de soirées mondaines, de raffinement et de mise en scène. Très tôt, la mode est devenue une évidence.
Une lignée venue du bout du monde
Née à l'île Maurice, Virginie a grandi dans un contexte cosmopolite, mêlant influences britanniques, françaises et sud-africaines. Son nom raconte une légende familiale : Pouzet de St Charles.
Il lui vient d'un navigateur bordelais qui, lors d'une escale au Bengale, tomba amoureux d'une princesse aux yeux verts envoûtants. Il la ramena à l'île Maurice, donnant naissance à une lignée dont Virginie est aujourd'hui l'héritière. Cette histoire d'aventure et de romantisme transparaît dans l'ADN de la marque : chaque création raconte un voyage.
Une vocation née très tôt
Enfant, faute de pouvoir acheter des tenues pour sa Barbie, Virginie récupère la machine à coudre de sa sœur et confectionne les siennes. Bientôt, ses amies lui passent commande. Inspirée par les magazines français comme 20 ans, elle reproduit des pièces introuvables à La Réunion. Son style détonne déjà.
À 17 ans, elle part à Paris intégrer l'ESMOD. Trois ans d'études, puis le grand saut : freelance pour le bureau de tendances Promostyle, où elle dessine avant de devenir styliste. Elle crée alors des collections pour des marques belges, espagnoles et européennes.
Du croquis à l'atelier
De retour à l'île Maurice, Virginie plonge dans l'univers industriel du vêtement : boutonnerie, confection, sérigraphie, patronage. À La Réunion, elle enseigne la couture en lycée technique, puis rejoint les usines locales comme styliste et modéliste.
C'est là qu'elle rencontre celui qui deviendra le père de son fils et cofondateur de la marque. Footballeur venu poursuivre sa carrière sur l'île, il partageait sa passion : à 22 ans, il ouvrait déjà sa propre boutique de vêtements à Montélimar, chinant sans cesse des pièces rares. Leurs deux singularités se sont reconnues.
La naissance de Je Suis Unique
Installés à Montpellier, ils donnent forme à leur vision. Virginie enseigne le stylisme en BTS à l'ESMA et commence à transformer de simples chemises à carreaux en pièces uniques. Cette démarche d'upcycling la mène jusqu'à l'usine de fripes Killiwatch à Rouen, où elle signe en 1993 un contrat pour développer une collection de vêtements réinventés. Suivront plusieurs années chez Chipie.
En 2016, le couple lance enfin sa propre boutique, Je Suis Unique, à Carcassonne. Cinq années de succès, avant que la pandémie ne rebatte les cartes. La marque s'installe alors au Polygone de Montpellier.
Aujourd'hui : une mère et son fils
La vie a aussi écrit ses pages difficiles. Après la disparition du père, Lino a choisi de poursuivre l'aventure aux côtés de sa mère. Passionné de mode depuis toujours, il met aujourd'hui son énergie au service de la marque qu'ils portent désormais à deux.
Ensemble, Virginie et Lino défendent une conviction simple : il n'existe pas une seule mode, mais autant de modes que de personnalités.
Chacun mérite de porter des pièces qui racontent son histoire. C'est pourquoi, chez Je Suis Unique, chaque vêtement est unique — parfois réalisé en un seul exemplaire par taille. Pour offrir à chacun la liberté de se distinguer, de s'exprimer, et de se sentir véritablement unique.
Tu es unique. Habille-toi en conséquence.